19 mars 2008
En quoi les modifications de la vie moderne influencent-elles l'environnement?
Répondez pour vendredi à cette question à l'écrit ( écriture personnelle) et ajouter les références ou textes trouvés lors de cette recherche.
Convention washington
Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore
sauvages menacées d'extinction
Signée à Washington le 3 mars 1973
Amendée à Bonn, le 22 juin 1979
| Les Etats contractants | |
Reconnaissant que la faune et la flore sauvages constituent de par leur beauté et leur variété un élément irremplaçable des systèmes naturels, qui doit être protégé par les générations présentes et futures; Conscients de la valeur toujours croissante, du point de vue esthétique, scientifique, culturel, récréatif et économique, de la faune et de la flore sauvages; Reconnaissant que les peuples et les Etats sont et devraient être les meilleurs protecteurs de leur faune et de leur flore sauvages; Reconnaissant en outre que la coopération internationale est essentielle à la protection de certaines espèces de la faune et de la flore sauvages contre une surexploitation par suite du commerce international; Convaincus que des mesures doivent être prises d'urgence à cet effet; Pour résumé la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction, dites CITES, ou Convention de Washington, a pour objectif de garantir que le commerce international des espèces inscrites dans ses annexes, ainsi que des parties et produits qui en sont issus, ne nuit pas à la conservation de la biodiversité et repose sur une utilisation durable des espèces sauvages. DC | |
17 mars 2008
La Terre en voie de disparition
Si 10 espèces animales disparaissent,c’est tout l’équilibre écologique qui s’en trouve bouleversé : les plantes qu’ils mangeaient, les prédateurs qui les chassaient, et ainsi de suite.
Mais si des milliers d’espèces disparaissent chaque année, n’est-ce pas la Terre entière qui s’en trouve menacée ?
C’est le cri d’alarme que (re)lance Richard Leakey, ancien directeur des services civils du Kenya, célèbre depuis des décennies pour sa défense des grands singes d’Afrique. Au cours d’un conférence prononcée la semaine dernière en Afrique du Sud, il a lancé un chiffre effarant : la planète verrait disparaître entre 50 000 et 100 000 espèces (animaux, végétaux, insectes, poissons, etc.) chaque année. Un chiffre qui serait deux fois plus élevé que ce qu’il avait lui-même estimé il y a quatre ans.
Autant d’espèces qui disparaissent, et c’est la Terre elle-même qui est en péril. Parce que chacune de ces espèces est liée à des dizaines d’autres : soit parce que c’est un herbivore qui sert de garde-manger à un carnivore, soit parce que c’est un insecte qui contribue à l’équilibre entre les plantes et les insectes ravageurs dans une région donnée.
Et des espèces qui disparaissent à un tel rythme, on n’a vu ça, selon Leakey, qu’à cinq reprises dans toute l’histoire de notre planète : les cinq extinctions de masse que celle-ci a connu au cours de son histoire, la dernière en date étant celle qui a vu mourir les dinosaures, il y a 65 millions d’années.
Autrement dit, "à ce rythme, nous approchons probablement un niveau similaire à une extinction de masse".
Cette conférence est survenue au même moment où, à l’autre bout du monde, à Madison, Wisconsin, le 86e congrès annuel de la Société écologique américaine était le lieu de présentation d’une nouvelle étude, sur les mammifères en voie de disparition cette fois. Et une équipe de l’Université nationale autonome de Mexico a tenté de mesurer avec précision ce fameux impact qu’a la disparition d’une espèce : son point de départ fut un contraste frappant entre deux forêts du Sud du Mexique, l’une, au Chiapas, à peu près intouchée, et l’autre, près de Veracruz, où 46% des mêmes espèces animales (jaguars, singes, tapirs, etc.) ont, depuis 30 ans, été systématiquement chassées ou capturées. Résultat : la deuxième forêt ne se contente pas d’abriter moins d’animaux, elle présente aux observateurs beaucoup moins d’espèces végétales, qui connaissent une croissance moins rapide.
L’écologiste Rodolfo Dirzo et son étudiant Eduardo Mendoza ont donc mené dans ces forêts différentes expériences pour confirmer le rôle des mammifères dans la "croissance forestière" : par exemple, en dressant des clôtures pour empêcher les mammifères d’approcher de tel et tel site.
Il leur a tout de même fallu deux ans pour completer cette expérience. Tous les chercheurs n’ont pas autant de patience, d’autant moins que, même après deux ans, les résultats ne sont que fragmentaires : l’évolution d’un écosystème se mesure plutôt sur des décennies. Or, rappelle le Dr Leakey depuis Le Cap, le temps presse. Tout indique que le taux de disparition des espèces s’accélère, ce qui augure très mal pour le 3e millénaire. Vouer davantage de territoires à la conservation des espèces serait déjà un premier pas, d’autant plus que personne ne peut dire si le taux de disparition actuel pourrait s’inverser du jour au lendemain, où si la Terre n’est pas en train de dégringoler à toute allure une pente, sans que nul ne puisse l’arrêter.
Si la tendance actuelle ne s’inverse pas, ajoute Richard Leakey, le monde perdra quelque 55% de ses espèces d’ici un siècle. Une telle catastrophe écologique dépasse en ampleur tout ce qu’on peut imaginer, et ses conséquences sur les espèces survivantes sont impossibles à prédire. Les dinosaures ne sont plus là pour en parler...
Source : Agence Science Presse
A.P.
Attention aux arbres
La déforestation est le phénomène de régression des surfaces couvertes de forêt. Elle résulte des actions de déboisement puis de défrichement, liées à l'extension des terres agricoles . Elle résulte aussi d'une exploitationessences forestières et de l'urbanisation. excessive ou anarchique de certaines
Du fait de la tolérance de nombreux pays, comme le Brésil ou Madagascar, vis-à-vis du développement de l'agriculture en zones boisées, la déforestation actuelle concerne surtout les forêts tropicales. En 2005, elle a été qualifiée d'« alarmante » par la FAO[1].
La destruction de la forêt est responsable de 20% des émissions de gaz à effet de serre[2]. C'est un des éléments importants qui causent le réchauffement climatique.
L'environnement menacé par la croissance économique en Asie

L'environnement menacé par la croissance économique en Asie
19 mai – Le Programme des Nations Unies (PNUE) a fait état aujourd'hui de son inquiétude face à l'augmentation du nombre de consommateurs à revenus moyens ou élevés en Asie et dans le Pacifique qui surpasse celui de l'Europe occidentale et de l'Amérique du Nord combinées, et risque d'entraîner des conséquences dévastatrices sur l'environnement.
"Il est évident que les écosystèmes ne pourront faire face au type d'industrialisation et de consommation qui existent en Europe et en Amérique du Nord," a déclaré le Directeur adjoint du PNUE. "Le programme de développement économique de la région doit allier des processus de production non-polluants à des modes de consommation écologiquement viables."
Une étude du PNUE, publiée dans le cadre de la Réunion des experts de l'Asie et du Pacifique pour la promotion d'une consommation et d'une production durables, qui se tiendra en Indonésie à partir du 21 mai, indique que 200 millions de véhicules viendront augmenter le parc automobile mondial si le nombre de propriétaires d'automobiles en Chine, en Inde et en Indonésie, atteint la moyenne mondiale.
Le PNUE et le Gouvernement indonésien, en coopération avec le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) et le Département des affaires économiques et sociales des Nations Unies, ont organisé cette réunion afin de donner pour la première fois aux gouvernements de la région l'occasion de définir les priorités en matière de consommation et de production écologiquement viables.
R.C
Animaux en voie de disparition
L'UICN a mis à jour sa liste rouge des espèces menacées. Comme on pouvait s'y attendre, la situation continue à se dégrader et la liste d'espèces en voie de disparition atteint désormais 16 119 espèces animales. Des animaux bien connus du grand public comme l'ours blanc, l'hippopotame ou la gazelle du désert pourraient bien disparaitre au cours des prochaines décennies.
la tendance qui se dégage de la Liste rouge de l'UICN 2006 est claire : la perte de biodiversité s'accélère au lieu de ralentir » déclare Achim Steiner, Directeur général de l'Union mondiale pour la nature (UICN). S'il est normal que des espèces disparaissent de temps à autre, on assiste ici à une véritable érosion de la biodiversité, 100 à 1000 fois plus rapide qu’elle ne devrait l’être. La cause la plus importante est l'homme, par la destruction des habitats naturels, l'introduction d'espèces envahissantes dans les écosystèmes, la chasse et la pêche excessives ainsi que la pollution.
Le réchauffement de la planète inquiète également les biologistes, car il pourrait donner le coup de grâce à certaines espèces. La banquise fond de plus en plus en été, ce qui limite le terrain de chasse des ours polaires. Au contraire des glaciers, les déserts s'étendent actuellement. Mais leur faune est tout de même en danger à cause d'un manque de réglementation de la chasse. Ainsi, au Sahara, la gazelle dama est en danger critique d'extinction. D'autres comme l'oryx de Libye n'existent déjà plus à l'état sauvage.
C.G
16 mars 2008
Fonte des classes, euh glaces.
Le recul des glaciers depuis 1850,
mondial et rapide, affecte : l'accès à l'eau douce pour l'irrigation et
pour l'utilisation domestique, les loisirs de montagne, les animaux et
les plantes qui dépendent de la fonte des glaciers, et à plus long
terme, le niveau des océans.

Heureusement il reste que quelques années a vivre :)
B.C
Un jour sur terre
Ce film tourné durant cinq année à l'aide d'outils à la pointe de la technologie, ce film nous montre notre planète comme on ne l'a jamais vu. Un jour sur terre nous montre de très belles images de la faune et la flore de notre belle planète bleue, mais ces images sont là dans le but de nous mettre face à la catastrophe écologique en nous montrant le réchauffement des océans, la fonte des neiges, le dérèglement climatique et ces conséquence sur la nature. OM



La fonte des glaciers
Un glacier terrestre est une masse de glace plus ou moins grande. Pour qu'il se forme il faut que la température extérieure soit inférieure à 0°C, la neige tombant sur le sol peut alors s'accumuler, suivant la configuration du terrain, notamment là où elle reste à l'abri du vent. La neige fraîche contient beaucoup d'air et sa densité est très faible. Mais, sous la pression de son propre poids, elle se tasse et se transforme en neige dure et granuleuse, puis en glace d'abord bulleuse, d'un blanc opaque, puis compact et d'un bleu transparent. Au cours des derniers millions d'années, le climat de la terre a oscillé entre ères glacières (environ 20 millions d'années), où les glaciers sont très étendus et ères interglaciaires, plus chaudes, où les glaciers sont inexistants ou presque. Au cours d'une ère glacière, alternent des périodes glacières et interglaciaires. Nous vivons actuellement dans une période interglaciaire, l'Holocène, qui a commencé il y a environ 120000 ans et toucherait à sa fin. Mais depuis le début de l'industrialisation, c'est à dire la révolution industrielle, les glaciers fondent et diminuent à une vitesse très élevée par rapport a l'échelle temporelle et la période de glaciation ne semble pas arriver.
http://fonteglaciers.site.voila.fr/
AG
La fonte des glaciers
Les glaces sont à la fois des acteurs et des témoins du climat : acteurs, à travers notamment leur albédo (fraction du flux total de particules incidentes renvoyé par réflexion diffuse à la surface de séparation de deux milieux) ; et témoins car elles sont sensibles à toutes les fluctuations climatiques.
Des glaces de mers aux grandes calottes polaires, les temps de réaction face aux changements climatiques sont très variés : de la saison à la centaine de milliers d’années ! Par ailleurs, les glaciers continentaux et les calottes polaires du Groenland ou de l’Antarctique sont régis par l’équilibre entre les chutes de neige, la fonte, et l’écoulement de la glace, éléments qui tous, dépendent du climat qui peuvent donc avoir un effet double en augmentant simultanément l’intensité des chutes de neige et de la fonte. Frédérique Rémy fait le point sur l’évolution de ces glaces : recul des glaces de mer, de l’Arctique, de la majorité des petits glaciers continentaux, au contraire de l’Antarctique, qui semble relativement stable ! 
R.A..

